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JO 2020 : Le bowling sera-t-il de la partie ?

Les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 vont compter d’autres disciplines parmi le bowling, le karaté, le baseball, le surf, l’escalade, le wushu et le roller.

Le comité d’organisation des JO de 2020 vient d’annoncer lundi la liste des 8 disciplines qui pourraient être intégré : le bowling, le karaté, le baseball, le surf, l’escalade, le wushu et le roller. Toutes ces disciplines vont encore être soumises à un processus de sélection additionnel durant les 2 mois à venir à partir d’auditions des fédérations concernées. Puis, la liste des sports choisis va être proposée au Comité international Olympique avant le 30 septembre prochain. Ce sera ensuite au CIO de rendre sa décision finale durant sa prochaine session en août 2016.

Le sumo abandonné

La décision de choisir les 8 disciplines a été prise ensemble, confirme Fujio Mitarai, responsable de l’ajout des disciplines sportives. D’après les principes décrétés par le CIO, les disciplines additionnelles seront sélectionnées en fonction de leur renommée au Japon et dans le monde entier. Le bowling et le surf gagnent beaucoup en popularité chez les jeunes et sont en lice pour être intégrés. De même que le baseball/softball peut aussi être choisi. Au Japon, c’est un sport professionnel et les meilleurs joueurs du pays jouent même dans la MLB aux États-Unis.

Durant la première sélection, il y avait 26 candidatures. Mais plus tard, le comité d’organisation a décidé de ne pas choisir le sumo (le sport traditionnel japonais), le bridge et le polo. Pour les Jeux Olympiques de Rio 2016, on retrouvera le rugby à VII et le golf.

Les rumeurs sur le financement du stade

Le processus de sélection des nouvelles disciplines a été un peu délaissé à cause des rumeurs touchant le ministère des Sports et le gouverneur de Tokyo. Elles affirment que le gouverneur ne veut pas verser la somme demandée par le ministère afin de couvrir les travaux de construction du nouveau stade.

Récemment, le ministre des Sports a sollicité le gouverneur pour verser 50 milliards de yens, soit autour de 350 millions d’euros, en vue de participer à la conception de l’enceinte dont le coût total s’élève à 1.2 milliard d’euros. Le gouverneur reproche au gouvernement d’être irresponsable et l’accuse de demander une grande partie des fonds à la capitale alors que le stade est à vocation nationale.

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